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FloraFood®![]() Problèmes digestifsLes troubles de la digestion sont au premier plan parmi les problèmes de santé en Amérique du Nord. Ces affections, qui vont des hémorroïdes au cancer du côlon, font perdre plus de temps de travail, d’étude et de loisirs que tout autre problème de santé. Les problèmes digestifs semblent également devenir plus fréquents—alors que dans le temps de nos grands-parents ils étaient pratiquement inconnus. À présent, leur incidence augmente rapidement et ils atteignent des personnes de plus en plus jeunes. Une façon d’entretenir la santé de notre système digestif est d’être conscient de l’existence et de « prendre soin » de notre flore intestinale—ces billions de bactéries qui habitent notre tube digestif. La flore intestinaleBien des gens ne savent pas que les bactéries trouvent un terrain propice dans le corps humain. Il y a davantage de bactéries dans notre système digestif que de cellules dans tout notre corps, qu’on estime à environ cent billions. Leur poids total est d’environ 1,8 kilos, l’équivalent du volume du foie. À l’instar de bien des groupes de cellules vivantes, les bactéries comptent des populations pathogènes (les mauvaises bactéries) et non pathogènes (les bonnes bactéries). Nous sommes en général conscients de l’existence des bactéries pathogènes : nous connaissons bien la souffrance et les dommages infligés par les bactéries telles que E. coli et Salmonella spp. lorsqu’elles ont libre cours dans notre corps. Par contre, nous ne sommes pas toujours au courant du rôle que peuvent jouer les bonnes bactéries. Leur principale fonction est d’équilibrer et de neutraliser les mauvaises bactéries. Lorsque les bactéries bienfaisantes ne sont pas suffisamment nombreuses et que les mauvaises bactéries dominent, des problèmes de santé peuvent en résulter—notamment la flatulence, les ballonnements, la toxicité intestinale, la constipation et la mauvaise assimilation des nutriments. Comment les bonnes bactéries nous aident-elles ?Les bonnes bactéries peuvent faire bien plus que neutraliser les mauvaises bactéries. Elles nous apportent également de grands bienfaits. Entre autres elles:
Les lactobacillesLes lactobacilles sont au nombre des bactéries les plus bienfaisantes que l’on trouve dans notre système digestif. Ces bactéries tirent leur nom (lacto) de leur capacité de transformer le sucre de lait en acide lactique. Elles jouent un rôle clé dans la production du lait fermenté, du yogourt et des fromages. On pourrait dire que le « père » des lactobacilles est Élie Metchnikoff, qui notait en 1908 que les populations bulgares avaient une plus grande longévité que celles d’autres pays, même si la Bulgarie était considérée comme un pays « sous-développé ». Son étude l’a orienté vers le régime alimentaire, le yogourt et les lactobacilles et il a été le premier à prouver que ces dernières pouvaient transformer le sucre de lait en acide lactique. Metchnikoff a également postulé que ce type d’acide pouvait créer un milieu hostile aux mauvaises bactéries. Cette hypothèse a par la suite été validée. Les lactobacilles ont la capacité d’« équilibrer » les mauvaises bactéries car en produisant de l’acide lactique elles exercent une action sur le milieu intestinal et le rendent réfractaire aux mauvaises bactéries. En d’autres mots, les lactobacilles ne s’attaquent pas directement aux bactéries pathogènes mais elles détruisent leur habitat, ce qui les force à évacuer les lieux. Les lactobacilles offrent d’autres bienfaits. Elles peuvent aider à normaliser les niveaux de cholestérol, et certaines souches peuvent s’attaquer au Candida albicans. Il existe aussi des preuves indirectes que les lactobacilles peuvent aider à soulager l’anxiété et la dépression car elles jouent un rôle dans la production de l’acide aminé tryptophane, et ce dernier possède une action anti-dépressive. Une nourriture pour les bactériesÀ titre de créatures vivantes, les bonnes bactéries ont besoin de se nourrir. Lorsqu’elles sont alimentées par le biais de notre alimentation ou des suppléments, elles peuvent maintenir leur population à un niveau stable et continuer à protéger notre santé. Parmi les aliments favoris des bonnes bactéries, il y a les fructooligosaccharides, ou FOS. Bien que les FOS constituent une nouveauté en Amérique du Nord, ils sont bien connus ailleurs. Au Japon, c’est la coutume d’ajouter des FOS à quelque 500 produits alimentaires pour des raisons de santé. Les FOS sont des sucres qui s’agglomèrent de façon à ne pas être digestibles. Ils transitent donc de l’estomac à l’intestin grêle et au côlon où les bonnes bactéries s’en nourrissent. Les FOS ne font pas qu’alimenter nos bonnes bactéries. Ils peuvent également :
Il ne faut pas considérer les FOS comme un remplacement pour les bonnes bactéries. Ils ont pour rôle d’amplifier les bienfaits que procurent les bonnes bactéries, non pas de les remplacer. FloraFood de AIMLe FloraFood de Aim est un mélange spécial de deux bactéries bienfaisantes qui possèdent une grande puissance: Lactobacillus salivarus et Lactobacillus plantarum variant OM. Ce mélange de bactéries a été déposé auprès du U.S. Patent and Trademark Office (Bureau des brevets et des marques de commerce des É.-U.) à titre de prototype d’un produit à caractéristiques antivirales, antibacté- riennes, antimicrobiennes et antitumorales. Le FloraFood présente l’avantage supplémentaire de contenir des FOS. Lactobacillus salivarius Le Lactobacillus est un type de bactéries bienfaisantes spécialement stabilisées qui prospèrent dans l’intestin grêle. Il s’agit d’une nouvelle culture qui est issue d’un procédé spécial de croissance bactérienne. Après plusieurs années de recherche, le L. salivarius vient d’être mis sur le marché. Le L. salivarius est une bactérie dite « facultative », c’est-à-dire qu’elle peut survivre et prospérer tant dans un milieu anaérobie (sans oxygène) que dans un milieu aérobie (avec oxygène), même si son action s’exerce principalement dans des conditions anaérobies. Ceci représente un très grand avantage par rapport au Lactobacillus acidophilus, bactérie bien connue qui ne se développe que peu ou pas du tout dans un milieu aérobie. Un bienfait unique de L. salivarius est sa capacité unique de décomposer les protéines qui n’ont pas été digérées et de désactiver les toxines produites par la putréfaction que cela entraîne. Un autre avantage est sa reproduction très rapide—sa population double toutes les 20 minutes. En plus de ses avantages évidents pour la santé, sa croissance rapide constitue également un avantage économique : il n’est pas nécessaire d’en prendre autant. Alors que la dose que l’on suggère pour la plupart des autres produits à base de bactéries est de plusieurs capsules par jour, avec FloraFood la dose suggérée n’est que d’une ou deux capsules par jour. Lactobacillus plantarum variant OM Le Lactobacillus plantarum variant OM est une autre bactérie facultative. Il s’agit d’une souche que l’on trouve dans le côlon, et qui possède la capacité unique de « liquéfier la gélatine ». On se sert de la gélatine pour déterminer si un produit peut décomposer les protéines en éléments nutritifs utilisables (acides aminés). Ainsi, L. plantarum variant OM digère rapidement les protéines. Il a été permis d’inclure cette assertion dans le brevet, alors qu’une telle revendication ne serait possible pour aucune autre lactobacille. Aucune réfrigération n’est nécessaire Une des caractéristiques les plus importantes du FloraFood de AIM est le fait qu’il a une durée de conservation importante sans réfrigération. Les autres produits de ce genre doivent être réfrigérés, et même quand on les garde au froid leur durée de conservation n’est que d’un à trois ans tandis que le FloraFood gardé dans un contenant scellé possède une durée de conservation de trois ans sans réfrigération et de cinq ans avec réfrigération. Nous recommandons toutefois de réfrigérer le de FloraFood. Mode d’emploi de FloraFoodPour une dose d’entretien, prenez 1 ou 2 capsules par jour avec 240 ml (8 oz) d’eau. Il est préférable de prendre le FloraFood l’estomac vide. Vous pouvez en prendre plus ou moins selon vos besoins. Le FloraFood résiste bien à la température ambiante ou modérément élevée. Il peut être rangé dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière. Nous recommandons toutefois la réfrigération. Évitez l’entreposage à une chaleur intense. La durée de conservation est de 3 ans, dans un contenant scellé. L’utilisation de FloraFood par les diabétiques doit être suivie avec soin car cela pourrait causer des changements dans les taux de glycémie qui exigeront des ajustements à la dose d’insuline. Autres utilisations
Q & RQui devrait prendre le FloraFood ? Les enfants et les femmes enceintes peuvent-ils prendre
le FloraFood de AIM ? Y a-t-il des personnes qui ne devraient pas utiliser le
FloraFood de AIM ? Y a-t-il des effets secondaires ? Quelle est la source des bactéries et des FOS que l’on
retrouve dans le FloraFood ? Puis-je prendre le FloraFood avec les PrepZymes ou autres
produits de AIM ? Bienfaits
Propriétés
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